Inconditionnel des Vosges en été, Ernest Weber en filme une fois de plus les paysages vallonés. Il a pris soin d'emporter sa caméra 9,5 dans ses paquetages de randonneur chevronné, nous permettant ainsi de le suivre avec ses fils lors de leurs longues marches et de leurs bivouacs au bord du lac des Perches, au Markstein ou pendant une pause à Gérardmer. Le film se termine sur un paysage totalement différent mais tout aussi poétique, celui du Ried et de ses décors aquatiques dans lesquels les fils du filmeur naviguent sur une barque à fond plat.



