COMMUNE DE LAMMERVILLE EN 1963 (1ère partie)
Normandie Images
Le comité des fêtes de Lammerville présente la commune et les actions qu'ils organisent : patronages et courses d'ânes...
Sur un papier peint, un carton annonce : "le comité des fêtes vous présente" et en image par image poursuit "Lammerville en 1963"
Trois petites filles en jupette s'avancent vers la caméra en faisant un signe de la main. Panneau indicateur de la commune. Un long travelling voiture nous fait découvrir Lammerville et ses habitants; la caméra longe les maisons, filme une femme derrière sa grille, une route de campagne, des maisons de briques, d'autres plus récentes. Une camionnette/dépôt de pain, un homme dans son champ, des maisons à colombage. On croise une femme à bicyclette, un homme sur son talus, une fermière qui transporte son broc à lait, des moutons dans le parc d'une grande demeure. Des massifs de fleurs, un jardin potager et la tournée du facteur qui rappelle celui de Jacques Tati. Le travelling voiture s'est arrêté.
Des hommes sont réunis près du monument aux morts où est inscrit "Malgré tes ruines, France debout".Ce sont des anciens combattants mais encore dans la force de l'âge à cette époque. Quelques petits enfants leur tiennent compagnie.
A la sortie de l'église, enfants de choeur. On porte des gerbes. Discours et recueillement devant le monument. Hommage du curé. Les femmes et les fillettes portent un fichu. Clocher de l'église.
A 00 12 20:Deux hommes tiennent une affichette devant la caméra, elle indique " Fête patronale , course à pieds et grande course d'ânes ". Des hommes s'élancent dans une course, certains en short, d'autres sans équipement particulier. Plans sur les coureurs, puis sur les spectateurs et de nouveau sur les coureurs essoufflés. Attelages d'ânes, les hommes sont debout sur les carrioles comme Ben-Hur sur son char. Les ânes galopent à coup de bâtons sous l'oeil des spectateurs ravis. On se sert du cidre. Manège de petites chaises. Sorte de foire à tout. La foule, portraits de gens, les habits de l'époque. Deux fillettes en manteau mangent des cornets de glace. Un peu plus loin, deux hommes font de même avec moins de grâce... Balançoires, nacelles, stand de conserves.
Jeu pour les enfants, on leur met un bandeau sur les yeux et ils doivent frapper quelque chose qui pend d'un portique avec un bâton. Après de nombreux essais infructueux , une petite fille y réussit et elle libère un lapin blanc qui était enfermé dans un pot.
Les enfants font une course de chaises, à chaque fois on enlève une chaise et les enfants sont de moins en moins nombreux, mais ils courent inlassablement. Les méthodes pour gagner deviennent plus musclées et moins fair-play (c'est assez drôle).
Les enfants courent dans les près, se roulent dans l'herbe.
Un homme distribue quelque chose à l'assemblée. De nouveau le stand de tir sur des boites de conserve, les nacelles, les balançoires. les petites chaises. Puis le stand de tir à la carabine.
Un homme est allongé par terre, soit il est ivre mort, soit il dort, soit il fait l'andouille pour la caméra.
IG/OK
Sur un papier peint, un carton annonce : "le comité des fêtes vous présente" et en image par image poursuit "Lammerville en 1963"
Trois petites filles en jupette s'avancent vers la caméra en faisant un signe de la main. Panneau indicateur de la commune. Un long travelling voiture nous fait découvrir Lammerville et ses habitants; la caméra longe les maisons, filme une femme derrière sa grille, une route de campagne, des maisons de briques, d'autres plus récentes. Une camionnette/dépôt de pain, un homme dans son champ, des maisons à colombage. On croise une femme à bicyclette, un homme sur son talus, une fermière qui transporte son broc à lait, des moutons dans le parc d'une grande demeure. Des massifs de fleurs, un jardin potager et la tournée du facteur qui rappelle celui de Jacques Tati. Le travelling voiture s'est arrêté.
Des hommes sont réunis près du monument aux morts où est inscrit "Malgré tes ruines, France debout".Ce sont des anciens combattants mais encore dans la force de l'âge à cette époque. Quelques petits enfants leur tiennent compagnie.
A la sortie de l'église, enfants de choeur. On porte des gerbes. Discours et recueillement devant le monument. Hommage du curé. Les femmes et les fillettes portent un fichu. Clocher de l'église.
A 00 12 20:Deux hommes tiennent une affichette devant la caméra, elle indique " Fête patronale , course à pieds et grande course d'ânes ". Des hommes s'élancent dans une course, certains en short, d'autres sans équipement particulier. Plans sur les coureurs, puis sur les spectateurs et de nouveau sur les coureurs essoufflés. Attelages d'ânes, les hommes sont debout sur les carrioles comme Ben-Hur sur son char. Les ânes galopent à coup de bâtons sous l'oeil des spectateurs ravis. On se sert du cidre. Manège de petites chaises. Sorte de foire à tout. La foule, portraits de gens, les habits de l'époque. Deux fillettes en manteau mangent des cornets de glace. Un peu plus loin, deux hommes font de même avec moins de grâce... Balançoires, nacelles, stand de conserves.
Jeu pour les enfants, on leur met un bandeau sur les yeux et ils doivent frapper quelque chose qui pend d'un portique avec un bâton. Après de nombreux essais infructueux , une petite fille y réussit et elle libère un lapin blanc qui était enfermé dans un pot.
Les enfants font une course de chaises, à chaque fois on enlève une chaise et les enfants sont de moins en moins nombreux, mais ils courent inlassablement. Les méthodes pour gagner deviennent plus musclées et moins fair-play (c'est assez drôle).
Les enfants courent dans les près, se roulent dans l'herbe.
Un homme distribue quelque chose à l'assemblée. De nouveau le stand de tir sur des boites de conserve, les nacelles, les balançoires. les petites chaises. Puis le stand de tir à la carabine.
Un homme est allongé par terre, soit il est ivre mort, soit il dort, soit il fait l'andouille pour la caméra.
IG/OK



