Chroniques de la guerre d'Algérie, Zoulikha Bekaddour
Cinémathèque de Bretagne
- 00:57:00
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution.
Zoulikha BEKADDOUR. Née en 1936. Membre du FLN. Alger, Oran, Tunisie.
Issue d’un milieu nationaliste avec un père officier de l’armée française, elle commence par être membre du bureau de l’UGMEA d’Alger. Elle passe dans la clandestinité en mai 1956 au moment de la grève des étudiants et gagne Oran où elle devient la secrétaire de Benala, adjoint de la Willaya V. Elle est arrêtée en novembre 1956 et condamnée à deux ans. Libérée pour raisons médicales mais assignée à résidence, elle est victime de la « bleuite ». Son affaire est évoquée dans l’Express. Elle avertit le GPRA et quitte l’Algérie pour Paris avec sa mère. Elle rejoint la Suisse puis la Tunisie où elle va enseigner. Elle est à Bagdad en voyage officiel lorsqu’elle apprend le cessez-le-feu. Elle rentre en juillet 1962 mais les luttes pour le pouvoir la laissent dans un grand désarroi. Elle s’éloigne de la politique et devient conservatrice de la bibliothèque universitaire.
Zoulikha BEKADDOUR. Née en 1936. Membre du FLN. Alger, Oran, Tunisie.
Issue d’un milieu nationaliste avec un père officier de l’armée française, elle commence par être membre du bureau de l’UGMEA d’Alger. Elle passe dans la clandestinité en mai 1956 au moment de la grève des étudiants et gagne Oran où elle devient la secrétaire de Benala, adjoint de la Willaya V. Elle est arrêtée en novembre 1956 et condamnée à deux ans. Libérée pour raisons médicales mais assignée à résidence, elle est victime de la « bleuite ». Son affaire est évoquée dans l’Express. Elle avertit le GPRA et quitte l’Algérie pour Paris avec sa mère. Elle rejoint la Suisse puis la Tunisie où elle va enseigner. Elle est à Bagdad en voyage officiel lorsqu’elle apprend le cessez-le-feu. Elle rentre en juillet 1962 mais les luttes pour le pouvoir la laissent dans un grand désarroi. Elle s’éloigne de la politique et devient conservatrice de la bibliothèque universitaire.



