Chroniques de la guerre d'Algérie, Redha Amrani
Cinémathèque de Bretagne
- 00:48:00
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution.
Redha AMRANI. Né en 1946. Fils d’un membre du FLN. Alger.
Baignant dans un milieu nationaliste par le père et les oncles, il trouve naturel le déclenchement de la guerre. Il se souvient des premiers attentats effectués contre les indicateurs ainsi que de la lutte qui s’instaure entre le MNA et le FLN. Son père est arrêté en mai 1956. Il s’occupe avec son frère de la boutique du grand-père auquel il lit les nouvelles. La radio du Caire joue un grand rôle. Pendant la bataille d’Alger, la boutique sert de lieu d’échange pour une arme. L’espoir arrive avec les premières négociations de Melun. Il raconte le tout début des manifestations de décembre et la manière dont lui et d’autres les détournèrent au profit du FLN. Le cessez-le-feu est endeuillé par la mort une heure avant celui-ci d’un feda qui habitait chez lui. Il assiste le 3 juillet au lever des couleurs algériennes.
Redha AMRANI. Né en 1946. Fils d’un membre du FLN. Alger.
Baignant dans un milieu nationaliste par le père et les oncles, il trouve naturel le déclenchement de la guerre. Il se souvient des premiers attentats effectués contre les indicateurs ainsi que de la lutte qui s’instaure entre le MNA et le FLN. Son père est arrêté en mai 1956. Il s’occupe avec son frère de la boutique du grand-père auquel il lit les nouvelles. La radio du Caire joue un grand rôle. Pendant la bataille d’Alger, la boutique sert de lieu d’échange pour une arme. L’espoir arrive avec les premières négociations de Melun. Il raconte le tout début des manifestations de décembre et la manière dont lui et d’autres les détournèrent au profit du FLN. Le cessez-le-feu est endeuillé par la mort une heure avant celui-ci d’un feda qui habitait chez lui. Il assiste le 3 juillet au lever des couleurs algériennes.



