Chroniques de la guerre d'Algérie, Maurice Faivre
Cinémathèque de Bretagne
- 00:42:00
Consistant en 52 DVD sur l’histoire de la guerre de libération nationale (1954-1962), sous le thème «Chronique de la guerre d’Algérie». Ces importants documents renferment des dizaines de témoignages d’acteurs de cette guerre et de personnes ayant vécu cette période, parmi les Algériens et les Français, outre des photos d’archives sur les évènements phares qui ont marqué la Révolution.
Maurice FAIVRE. Né en 1926. Militaire de carrière. Constantinois et Kabylie.
Saint-Cyrien, il effectue deux séjours en Algérie. Le seul jour où il fait la guerre comme il le dit lui-même est en octobre 1957 dans le constantinois où il subit l’épreuve du feu lors d’un accrochage avec une katiba.
Lors de son deuxième séjour, il est affecté en Kabylie où il assume plus une action sociale à la cote 807. Sa femme est présente et participe en tant qu’EMSI à la pacification. Début 1962, il rejoint Reghaïa au 2ème Bureau où il est en charge de suivre l’évolution de l’ALN. Les cousins de son épouse sont enlevés en août 1962 et non retrouvés. Il rentre en France à l’état-major du général de Boissieu. Quelques uns de ses harkis rejoignent Choisy le Roi et font appel à lui. Il se charge de faire venir les familles et s’en occupe avec sa femme. Constatant que les enfants de harkis ne connaissent pas grand chose de la vie de leurs parents, il se met à effectuer des recherches et à écrire un livre. Ceci sera le déclic pour entamer une carrière d’historien.
Maurice FAIVRE. Né en 1926. Militaire de carrière. Constantinois et Kabylie.
Saint-Cyrien, il effectue deux séjours en Algérie. Le seul jour où il fait la guerre comme il le dit lui-même est en octobre 1957 dans le constantinois où il subit l’épreuve du feu lors d’un accrochage avec une katiba.
Lors de son deuxième séjour, il est affecté en Kabylie où il assume plus une action sociale à la cote 807. Sa femme est présente et participe en tant qu’EMSI à la pacification. Début 1962, il rejoint Reghaïa au 2ème Bureau où il est en charge de suivre l’évolution de l’ALN. Les cousins de son épouse sont enlevés en août 1962 et non retrouvés. Il rentre en France à l’état-major du général de Boissieu. Quelques uns de ses harkis rejoignent Choisy le Roi et font appel à lui. Il se charge de faire venir les familles et s’en occupe avec sa femme. Constatant que les enfants de harkis ne connaissent pas grand chose de la vie de leurs parents, il se met à effectuer des recherches et à écrire un livre. Ceci sera le déclic pour entamer une carrière d’historien.



